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COVID-19. Avis conjoint de l'Académie royale de Médecine de Belgique (ARMB) et de l’Académie royale de Belgique (ARB)

COVID-19 : LES ACADEMIES ROYALES DE BELGIQUE (ARMB ET ARB) REAFFIRMENT LEUR MISSION D’AVIS. ELLES S’INQUIETENT DU MONOPOLE DE SCIENSANO
 

Le déconfinement progressif et la baisse des contaminations sont l’occasion de reconsidérer certaines mesures prises ces dernières semaines. Pour l’Académie royale de Médecine de Belgique (ARMB) et l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique (ARB), l’heure est venue de repenser la stratégie d’élaboration du plan médical belge. Les Académies déplorent les décisions arbitraires et opaques prises par Sciensano. Elles réaffirment leurs compétences et leur mission d’avis.

L’ARMB et l’ARB constatent que la Belgique a réagi dans l’urgence et l’improvisation. Alors que le SARS-CoV-2 était apparu en Chine en décembre 2019, aucun plan de crise préétabli et adapté au Covid-19 n’était disponible chez nous lors de l’apparition de la pandémie. Sciensano a donc reçu l’exclusivité de la mission d’élaborer un plan médical de lutte contre celle-ci.


Aujourd’hui, les deux Académies nourrissent de vives inquiétudes quant à la mise en place d’un plan solide qui permettrait à la Belgique de faire face à une deuxième vague de contamination voire à l’apparition d’une pandémie d’un autre type.

En effet, les décisions arbitraires et opaques liées au déconfinement (scolarité, réunions de famille, travail) suscitent la défiance d’une partie de la population et de ceux qui sont chargés de les appliquer.

L’Académie royale de Belgique et l’Académie royale de Médecine de Belgique réaffirment leurs compétences et proposent dès lors d’exercer leur mission d’avis. Elles appellent Sciensano à coopérer activement comme le prévoient plusieurs arrêtés et lois : « Jusqu’à présent, il a fallu penser à court terme. Aujourd’hui, nous devons également travailler sur le moyen et le long terme, explique le Pr. Jean-Michel Foidart, Secrétaire perpétuel de l’ARMB. Certaines décisions prises ces dernières semaines l’ont été en dépit des recommandations scientifiques internationales. Nos deux Académies sont indépendantes politiquement, c’est un gage de transparence et de cohérence pour la population. La Belgique n’était pas bien préparée pour faire face à cette pandémie. Il est indispensable que cela ne se reproduise pas. Nous sommes dans une course contre la montre, la Belgique ne peut pas se permettre de négliger les compétences des Académiciens et Académiciennes. »

En cette période de stratégie dépistage-traçage-isolement, les Académies demandent que soient clarifiées et revues une série de décisions qui mettent notre pays en danger et en marge de ce que préconisent les autorités sanitaires internationales. En premier lieu, les restrictions relatives aux tests diagnostiques doivent être revues : les personnes asymptomatiques , notamment pré-symptomatiques, ayant été en contact avec un patient Covid doivent être testées car elles sont une source importante de transmission. La politique appliquée aux tests sérologiques rapides est incohérente : malgré une commande d’un million de tests rapides, l’utilisation et le remboursement de ceux-ci restent interdits sur notre territoire. Il est également urgent de réévaluer les critères d’indication et de remboursement des autres formes de sérologie. Enfin, les études séro-épidémiologiques essentielles pour suivre le taux de pénétration du virus ne sont, en l’état actuel des choses, pas fiables car elles sont le fait d’initiatives locales et ne sont donc pas coordonnées.


La question du tracing n’échappe pas à ce besoin de précision et d’amélioration. Selon le Pr. Didier Viviers, Secrétaire perpétuel de l'Académie royale de Belgique, « Dans ce domaine éthiquement sensible de la confidentialité et du stockage des données, plusieurs questions se posent : la base de données est-elle bien protégée compte tenu de la quantité d’informations sensibles et non anonymes qu’elle contient, compte tenu également du nombre de personnes qui y ont accès? Pour le moins, il faut assurer à cette base de données les mêmes garanties que celles exigées par le législateur pour l’application numérique. Car le respect de la vie privée reste une priorité démocratique, même en période de pandémie. Santé, éducation, libertés individuelles ne sont pas opposables et il importe d’offrir à l’analyse de la situation que nous traversons une lecture globale. Le cas de la réouverture des écoles est emblématique de cette nécessité». Dans cet esprit, un système informatique bien conçu pourrait permettre l’organisation et la  multiplication indispensable des tests PCR.

Les Académies rappellent les atouts que représentent leur pratique régulière de la multidisciplinarité et la présence en leur sein d’experts reconnus internationalement. Plus que jamais la lutte contre le Covid 19 et la gestion des conséquences médicales et sociétales de la pandémie nécessitent le partage des compétences et des expériences.

En ces moments cruciaux du contrôle des chaînes de transmission du SARS-CoV-2, il est urgent de rétablir une confiance et une crédibilité entre les instances décisionnelles et la société civile.
 

CONTACT PRESSE 
Vanessa Costanzo
vcostanzo(at)intothecomm.be
0473 459 109

AVIS COMPLET


Carte blanche: 269 pédiatres plaident pour une réouverture plus large des écoles

Parmi les signataires, on retrouve Georges Casimir de l'HUDERF et Vice-Président de l'Académie, ainsi qu'Étienne Sokal et Stephan Clément de Cléty des @Cliniques Univ. StLuc et membres de l'Académie

https://plus.lesoir.be/301747/article/2020-05-19/dans-une-carte-blanche-269-pediatres-plaident-pour-une-reouverture-plus-large


Nouvelle Séance publique de l'Académie le 23 mai 2020

LECTURE
Pr Miriam Cnop, (ULB), membre associée
Novel human induced pluripotent stem cell - beta cell models to study disease mechanisms in diabetes

LE PRINCIPE ANATOMO-CLINIQUE DE CHARCOT APPLIQUÉ AU COVID
Confrontation anatomopathologie-clinique d'autopsies aux Cliniques Universitaires Saint-Luc.
           Prs. E. Marbaix, pathologiste et L. Belkhir, infectiologue (UCL)

C Covid-19 et troubles de l'hémostase: à propos d’un cas autopsique
          Prs. P. Delvenne, pathologiste et C. Oury, Chef du laboratoire de cardiologie-GIGA (ULG)

Corrélations anatomo-cliniques post-mortem, conclusions préliminaires
          Prs. I. Salmon, pathologiste et J-L. Vincent, soins intensifs (ULB)


Belgian Pediatric COVID-19 Task Force

La Belgian Pediatric COVID-19 Task Force (en étroite relation avec Sciencano) a produit un ensemble de documents utiles et bien documentés mis à jour récemment. Vous le trouverez ici


Wallonia & Brussels against COVID-19 : le FNRS dresse un inventaire des projets de recherches et initiatives d’entreprises

Depuis le début de la crise sanitaire, de nombreux projets de recherche et initiatives d’entreprises se sont rapidement mis en place en Wallonie et à Bruxelles pour combattre le virus COVID-19 et ses conséquences sur la santé, la société, l’économie, etc. Diverses compétences et expertises, dans tous les domaines de la science, s’y sont également associées.

À l’initiative de l’Académie royale de Médecine et de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts, soutenues par les Universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le FNRS a été chargé d’en dresser rapidement un inventaire et de le publier sur Internet.

Dans ce cadre, nous vous invitons à communiquer – le projet de recherche, – l’initiative entrepreneuriale (produit/service), – ou les compétences et expertises que vous avez développés (ou que vous comptez développer prochainement) pour contribuer à combattre la pandémie et ses conséquences. Le formulaire en ligne (https://www.surveygizmo.eu/s3/90233092/COVID19-WB) vous donne la possibilité de faire parvenir un descriptif de votre contribution : ce formulaire permettra d’élaborer une fiche de présentation qui sera diffusée la semaine prochaine sur le site www.COVID19-WB.be actuellement en construction.

Pour des raisons d’efficacité, il vous est demandé, si vous acceptez de contribuer à ce répertoire, de remplir ce formulaire dans les plus brefs délais (idéalement avant ce vendredi 8 mai). Pour toute précision ou tout complément d’information, n’hésitez pas à envoyer un mail à Eric Winnen, Directeur des Affaires publiques et de la Communication, en charge de ce projet (eric.winnen(at)frs-fnrs.be).


Éric Rompen: Épidémie de Covid-19 et reprise de la pratique dentaire

Éric Rompen : Épidémie de Covid-19 et reprise de la pratique dentaire: quels challenges? Protocoles et solutions? Une contribution personnelle Vidéo de la présentation faite pour le webinaire de l'APAD (Association pour la Pratique de l'Art Dentaire) asbl le 29 avril


Jean-Louis Vincent & Jacques Créteur: Ethical aspects of the COVID-19 crisis

Article paru dans le European Heart Journal: Acute Cardiovascular Care 0(0) 1–5

Ethical aspects of the COVID-19 crisis: How to deal with an overwhelming shortage of acute beds



Carte blanche d'Alain De Wever: Pourquoi l’hôpital belge est-il en voie de bien résister à la pandémie et à ses conséquences?

Alain De Wever (professeur émérite à l’ULB, ancien médecin directeur des hôpitaux Brugmann et Erasme et membre de l’Académie de Médecine), Le Soir numérique 27/04/2020 à 11:31

Alain De Wever apporte son éclairage sur les raisons qui ont permis aux hôpitaux de s’adapter à la crise et fait une série de recommandations pour l’avenir



Éloge académique du Professeur Alphonse Nizet rédigé par les Professeurs Pierre Lefebvre et Georges Hennen


Revivez notre première séance virtuelle de l'Académie!


Le conseil national de sécurité recommande comme l'Académie royale de Médecine le port généralisé des masques

Page reprenant quelques tutoriels et conseils pour la fabrications de masques artisanaux

Comment mettre, utiliser, enlever et éliminer un masque

  • Avant de mettre un masque, se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon
  • Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veillez à l’ajuster au mieux sur votre visage
  • Lorsque l’on porte un masque, éviter de le toucher. Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’aide d’une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon
  • Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique
  • Pour retirer le masque : l’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque). Le jeter immédiatement dans une poubelle fermée. Se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon

Statement by the Board of FEAM: Protecting medical personnel from COVID-19

In a statement published today, the Board of the Federation of European Academies of Medicine (FEAM) joins its voice to call for the protection of the physical and mental health of medical workers in the frontline.

“If protection materials are available, good practice would be that hospitalized patients are treated as being potential COVID-19 infected on the ward and during investigations”, says FEAM President Professor George Griffin. The problem is that tests currently used to identify COVID-19 patients (RT-qPRC) search for the virus’ RNA genome. Because of this, the results of this test depend on whether the virus can be traced. A patient with COVID-19 can still get a negative result, for instance when the quantity of the virus is too low (which happens in some cases), or when the sample is not well-collected from the patient’ nose or throat.

“Medical personnel not well protected and feeling safe because of an initial negative (RT-qPCR) test in a patient can be at risk of contamination”. The same will happen with “other patients in the ward”, said Professor Stefan Constantinescu, who is also Vice-President of FEAM. This type of test is only useful at the time it is done and often needs to be repeated.

Also, because the test traces the virus, it cannot say if a person has had COVID-19 before. This is why antibody tests –which are based on the patients’ immune response—would be crucial to identify health care workers that are immune to COVID-19. However, such tests are still ongoing validation and approval.                                

The FEAM Board also emphasized the need to protect health workers’ mental health; many of them are working under extreme conditions and some are being forced to prioritize care for patients with the highest probability to survive. Potential harm to the mental health of medical workers will also have important repercussions for already strained healthcare systems in the near future.

The full statement can be accessed here.

Contact Information

Professor George Griffin
Department of Infectious Diseases and Medicine St. George’s University of London UK
Email:
george.griffin(at)feam.eu
Phone: +32 (0) 2 792 39 56

Professor Stefan Constantinescu
Université Catholique de Louvain
Email: 
stefan.constantinescu(at)bru.licr.org

For general enquiries
Dr Rosa Castro
FEAM Senior Scientific Policy Officer
Email:
rosa.castro(at)feam.eu
Phone: +32 (0) 2 792 39 56

About FEAM, The Federation of European Academies of Medicine

FEAM is the umbrella group of Academies of Medicine, Medical Sections of Academies of Sciences, and Academies of Pharmacy and Veterinarians.

FEAM promotes cooperation between national Academies and provides a platform to formulate their collective voice on matters concerning medicine, health and biomedical research with a European dimension. Its mission is to extend to the European authorities the advisory role that national Academies exercise in their own countries with the aim to improve the health, safety and wealth of European citizens.


Recommandation COVID-19: Le port de masques par la population en période de confinement et pendant le déconfinement*

Communiqué de presse

Une proportion importante de personnes atteintes de coronavirus ne présente pas de symptômes (« asymptomatiques ») et celles qui finissent par développer des symptômes (« pré-symptomatiques ») transmettent le virus à d'autres avant de présenter ces symptômes. Le virus se propage entre des personnes à proximité par l’émission de gouttelettes minuscules porteuses du virus lors de conversations, toux, ou éternuements. Il reste infectieux pendant plusieurs heures dans ces aérosols. Il est essentiel de souligner que le maintien d'une distance sociale de 2 mètres reste important pour ralentir la propagation du virus.

La carence actuelle en masques FFP2 doit inciter à la fabrication de plus de masques sans dénier une protection à la population.
Le masque est une barrière physique protectrice qui, en fonction des circonstances et de l’environnement, pourra assurer un niveau de protection plus ou moins absolu.

On peut distinguer 3 situations :

  1. En milieu hospitalier et dans les maisons de repos, le personnel de soins au contact des malades infectés et porteurs d’inoculum important de particules virales émises par gouttelettes ou aérosol. Le port d’un masque type FFP2 et FFP3 est une nécessité absolue. Il protège à 99%.
  2. En milieu hospitalier et dans les maisons de repos le personnel de soins en contact avec des personnes dont on ignore si elles sont porteuses ou non du COVID-19
    Il est impératif de porter un masque type chirurgical qui protégera le porteur du masque et la personne en face de lui. La protection est de 89% et il est essentiel qu’il soit bien porté car il y a un risque de fuite.
  3. Dans le public, et dans des circonstances de relation sociales extérieures à risque de contamination faible (transport en commun, activités récréatives, fréquentation de magasins, etc …), le port du masque dit « alternatif » est recommandé.


Les couvre-visages artisanaux en coton filtrent 70% des particules virales, une efficacité proche de celle des masques chirurgicaux (89%). Jusqu'à ce que des masques chirurgicaux soient disponibles en nombre suffisant, les masques en tissu (lavés une fois/j à 80°) sont un substitut efficace (1,2).

En conclusion, face à cette pandémie, la recherche d’évidences scientifiques absolues peut être l'ennemi d'une bonne politique (4,5). Les masques alternatifs (1,2,4) sont simples, bon marché et efficaces. L’Académie royale de Médecine de Belgique considère que leur port par les malades isolés et par la population lors des contacts potentiellement contagieux (travail, shopping, transports en commun) pourrait avoir un impact substantiel sur la transmission, sans trop altérer la vie sociale et économique, particulièrement dans le contexte du déconfinement à venir.

RECOMMANDATIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES
1. Face masks for the public during the covid-19 crisis   BMJ 2020; 369  doi: https://doi.org/10.1136/bmj.m1435 (Published 09 April 2020)
2. What Are The Best Materials for Making DIY Masks? https://smartairfilters.com/en/blog/best-materials-make-diy-face-mask-virus/
3. Tutoriel pour fabriquer son masque soi-même du Center for Desease Control américain https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/prevent-getting-sick/diy-cloth-face-coverings.html et la vidéo: https://youtu.be/tPx1yqvJgf4
4. Communication du Conseil supérieur de la Santé et du Risk Assessment Group sur l’utilisation des masques (en français) https://epidemio.wiv-isp.be/ID/Documents/Covid19/COVID-19_RMG_Brief_MondMaskers_FR.pdf
5. Leung, N.H.L., Chu, D.K.W., Shiu, E.Y.C. et al. Respiratory virus shedding in exhaled breath and efficacy of face masks. Nat Med (2020). https://doi.org/10.1038/s41591-020-0843-2


*Le présent avis a été rédigé pour l’Académie royale de Médecine de Belgique par le Pr. Jacques Brotchi (ULB), Pr. Nathan Clumeck (CHU St-Pierre), Pr. Jacques Crommen (Président de l'Académie royale de Médecine de Belgique), Pr. Jean-Michel Foidart (Secrétaire perpétuel de l’Académie Royale de Médecine de Belgique).



RECOMMANDATIONS COVID-19

Compte tenu de la vitesse à laquelle le virus Covid-19 (SARS-CoV-2) se propage, nous sommes confrontés à une situation exceptionnelle qui conduit à un afflux massif de patientes et de patients dans les hôpitaux de soins aigus. Dans une première phase, il est possible de remédier à cette situation par la limitation des interventions électives, le transfert de patients vers des unités de soins intermédiaires, l’extension des places de traitement avec des possibilités de ventilation ainsi que le renoncement aux options de traitement qui requièrent des effectifs importants.
Le rôle des médecins généralistes, a cet égard est crucial, comme rappelé dans la recommandation en annexe.

En cas de pénurie de ressources, des décisions de rationnement sont incontournables. La charge pesant sur le personnel médical est alors extrêmement élevée. Il est d’autant plus important que les mêmes critères éthiques d'admission et de maintien en soins intensifs soient appliqués dans l’ensemble du pays.

Les présentes directives de la Société Belge de Médecine Intensive, et l'article "Fair Allocation of Scarce Medical Resources in the Time of Covid-19" du NEJM de ce 23 mars 2020 et les recommandations parues ce 26 mars 2020 du Comité international de bioéthique de l’UNESCO (CIB) et de la Commission mondiale d’éthique des connaissances scientifiques et des technologies de l’UNESCO (COMEST) définissent cette base.

(COMEST https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000373115


L'Académie royale de Médecine conseille aux praticiens qui seraient confrontés à de tels choix de s’inspirer des recommandations éthiques décrites dans ces articles et de planifier, avec leurs Comités d’éthique locaux, des procédures adaptées, concertées et respectueuses.

Voir le communiqué de presse
Tri des patients: pas de soins disproportionnés, des critères éthiques et médicaux



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