Académie royale de Médecine de Belgique

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Résumé Janos Frühling

(Séance du 30 avril 1994)

PLACE DE L’IODE RADIOACTIF DANS LE TRAITEMENT DU CANCER THYROÏDIEN DIFFÉRENCIÉ : BASES PHYSIOPATHOLOGIQUES, RÉSULTATS, CONSIDÉRATIONS DU POINT DE VUE DE LA RADIOPROTECTION  

par J. FRÜHLING (ULB), invité.

Le traitement adjuvant par haute dose de 131-I à visée ablative du cancer thyroïdien différencié a acquis droit de cité dans le traitement de cette affection.  En tenant compte du débit de dose mesuré à un mètre de distance du corps total, 72 heures après l’administration de la dose thérapeutique, 34 et 56 patients respectivement sur les 80 doses délivrées ont présenté une valeur inférieure ou égale à 10 ou 20 µSV/h.  Ces chiffres pourraient être choisis à titre de valeur seuil pour autoriser les patients autonomes (plus ou moins 90 % de l’ensemble) à quitter le milieu hospitalier, si les conditions sociofamiliales favorables, à domicile, sont assurées.